03.05.2007

Le contenu en 2.0 cité dans l'aquitaine numérique

Et je vais donc faire comme "Loïc Lemeur", remercier une publication de m'avoir fait l'honneur de m'interviewer. Notre métier a fait l'objet d'un "encadré" dans la publication de l'AEC, l'Aquitaine numérique. Dossier de ce numéro 5 que vous pouvez télécharger ici : Web 2.0 : le nouvel âge (du net) ?

Pour l'intégralité de l'encadré...

Lire la suite

28.02.2007

la fin du pays de Oui-Oui

Dure semaine pour les blogs. En quelques jours, Loic Lemeur, pape de la blogosphère, nous offre trois notes qui annoncent la fin des blogs et des sites d'expression comme on les connait aujourd'hui : une liberté totale où les lois sur le copyright, les droits d'auteur, le parasitisme économique, la concurrence (et j'en passe) étaient totalement oubliées. Fin de partie pour le pays de Oui-oui !

1ère alerte : Loïc Lemeur ferme les commentaires sur son blog. "Les blogs démarrent les conversations" annonce t'il en tête de son blog...oui mais voila, certains lecteurs du blog de Loïc ne savent pas se tenir et c'est la foire sur ses pages. Alors Loïc, en attendant de trouver une solution préfère baisser le rideau. Et les conversations débuteront ailleurs...

2ème alerte : Loïc nous propose un courrier d'avocat qui l'informe que certaines personnes ont tenu des propos diffamatoires sur son client par le biais de commentaires publiés sur son blog. On lui conseille "à l'amiable" de retirer ces contenus. Il est informé donc il est co-responsable en tant qu'éditeur.

3ème alerte : Elle semble passée inaperçue mais à notre avis, c'est la plus importante. Loïc voit un extrait d'une émission de Canal+ à laquelle il participe virée de Google vidéo. Google (propriétaire de Youtube) lui reproche de ne pas être détenteur des droits de l'extrait, ce qui est vrai. Il rétorque qu'il avait obtenu l'accord de la chaîne pour diffuser cet extrait. Bref, Google craint les procès des diffuseurs...qui ne manqueront pas de se multiplier. Dailymotion, vpodTv n'ont qu'à bien se tenir... 

Allez, c'est parti pour le web 2.1...On en reparle ;-)

07.12.2006

Ne pas avoir peur de la parole des internautes !

medium_marc_albot.jpgDiscussion intéressante avec un avec un "net-entrepreneur" 1.0, donc quelqu'un qui est tombé dans la culture web quand il était petit. Cet éditeur d'un site marchand n'ose pas aujourd'hui ouvrir des canaux d'expression aux internautes sur son site. Il sait pourtant très bien qu'un forum, des commentaires, des avis permettraient d'améliorer considérablement son référencement (notamment en élargissant les mots clés...) et donc d'attirer plus de clients sur ses pages...Mais, le risque est, selon lui, trop important : plainte, citation des concurrents, dénigrement de son offre pourraient se multiplier "chez lui".  En résumé, le gros problème serait qu'en offrant la parole aux internautes, ils la prennent ;-)

En effet, sur les forums, dans les avis, dans les commentaires, il peut y avoir des personnes qui se tiennent mal, qui s'expriment mal, qui hurlent, qui agressent. Mais notre expérience de la fourmiliere, nous montre aussi qu'avec des professionnels de l'animation et de la modération, un forum ou une communauté peut être tout à fait bien tenue. Et mieux encore, on note l'enclenchement d'un cercle vertueux où les comportement positifs, les propos aimables et les remerciements entraînent toujours plus de bonne humeur !

Enfin, le pire est sans doute l'interdiction d'expression...Les internautes mécontents iront s'exprimer ailleurs, où le contrôle, la maîtrise est difficile. Ils iront créer des blogs, des forums personnels et donc la mauvaise humeur et la colère s'exprimeront quand même, elles seront très bien référencées. (amusez vous à rechercher dans Google "nom d'une entreprise" + arnaque, vous verrez les résultats !). Plus grave, ils iront s'adresser aux associations de consommateurs qui risquent à l'avenir d'enclencher des actions juridiques. Avec une communication encore plus désastreuse pour l'entreprise. 

Donc, osons l'expression des internautes ! Vos commentaires sont les bienvenus ;-)